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Anciens des Services Spéciaux de la Défense Nationale ( France ) - www.aassdn.org -  
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MEMORIAL NATIONAL A.A.S.S.D.N. / Ramatuelle - Var ( Livre d'Or )
Biographies des Noms gravés sur le Monument: Na-Oz
 

NEY

Marcel

 

 

Né le 3 janvier 1923  à  Montigny- les-Metz (Moselle) de Emile Ney  et de  Marie Legrand Célibataire Profession: employé des P.T.T. Décédé le 23 juin 1942  à  Mannheim 

Réseaux:  S.S.M.F./T.R., S.R. Kléber (Lorraine), L'Espoir FrançaisAgent P2

 

Marcel Ney, employé des P.T.T., a18 ans quand il s'engage dans la Résistance où il est chef du secteur de Montigny-les-Metz pour le S.R. Kléber. Il vit alors dans cette ville, chez ses parents,  6 rue de Marly.

Il travaille pour "L'Espoir Français", fondé à Metz par Robert Gatelet*, Robert Granthil et Albert Dehlinger. C'est le premier mouvement de résistance de Moselle (il fait partie de la branche des étudiants de Lorraine du réseau Uranus du S.R. Kléber).  L'article 3 de ses statuts dit: "Le général De Gaulle nous inspire nos buts".

"L'Espoir Français" aide d'abord les prisonniers de guerre français qui veulent s'évader, il effectue de petits sabotages, des actes de propagande (tracts, affichettes), du stockage d'armes, et finit par couvrir huit districts. Fin août 1940, il cherche une liaison avec la France Libre. Son activité décuple: renseignements sur les mouvements de troupes, la défense aérienne, les usines de sidérurgie.

En mai 1941, l'arrestation d'un courrier porteur de documents entraîne l'arrestation de vingt de ses membres dont Marcel Ney, Robert Gatelet, Alfred Dehlinger et Émile Parisot*.

Marcel Ney est arrêté le 7 juillet 1941. Il est jugé dans le cadre du procès de "L'Espoir Français" devant le 4e Sénat du Wolksgerichshof de Berlin, qui se déroule du 30 septembre au 2 octobre 1942 à Zweibrücken, et compte vingt et un inculpés.

Voici des extraits de l'acte d'accusation  qui fait 32 pages (selon la traduction qui figure dans le dossier "S.R. Kléber - Historique" du Bureau Résistance). Il est daté du 7 juillet 1942:

" J'accuse: de juillet 1940 à juillet 1941 (certains accusés seulement durant une partie  de ce temps) à Metz et environs.

1) Tous les accusés: d'avoir préparé l'entreprise de haute trahison d'empêcher - par la violence ou par menace de violence - le Führer et chancelier du Reich, ainsi que les membres du gouvernement d'exercer, dans un certain sens, leurs compétences constitutionnelles.

A cette fin, l'action des accusés était dirigée vers l'établissement et le maintien d'une consistance organisée, et l'action des accusés Dehlinger et Gatelet aussi vers l'influence des masses par la propagation d'écrits.

2) Les accusés Dehlinger, Gatelet (...), Parisot (...) d'avoir, outre cela et par la même action, rassemblé ou essayé de rassembler, secrètement, en territoire de guerre de la Wehrmacht, des renseignements dans l'intention de les communiquer à l'ennemi. Les accusés (dont Gatelet...) tant qu'ils n'étaient pas encore âgés de 18 ans au moment du crime, étaient cependant en mesure d'après leur développement intellectuel et moral de discerner l'illégal des méfaits et de subordonner leur volonté conformément à ce jugement. (...)

Les accusés ont tous appartenu à une organisation, "Espoir Français", créé à Metz en juillet 1940. Sa tâche consistait en premier lieu à rassembler pour le service de renseignements français des informations sur la Wehrmacht et à les diriger par Nancy vers le territoire français inoccupé. En même temps devait être créé un mouvement de résistance qui poursuivait le but de contraindre le gouvernement allemand, d'une manière ou d'une autre, mais particulièrement par une nouvelle intervention de la France, de renoncer au rétablissement définitif de la souveraineté du Reich en Lorraine. L'accusé Dehlinger était le chef de cette organisation à laquelle les accusés Gatelet, Harter et Muller ont activement participé. Les accusés Bour, Geiger, Houillon, Joly, Noel, Parisot (et six autres) se sont occupés de la recherche d'informations sur la Wehrmacht.

II. Résultats essentiels des recherches. L'organisation française de renseignements "Espoir Français" à Metz.

Une organisation française de renseignements dirigée de la France inoccupée, vraisemblablement de Lyon ou de Vichy, a été découverte en juillet 1941. Les membres étaient actifs en zone occupée et en Lorraine, entre autres Nancy et Metz.

Pour le groupe créé à Metz, qui fait l'objet de cet acte d'accusation, les conditions spéciales, avant tout la disposition encore francophile de la population, la possibilité de communications interdites avec le territoire français inoccupé et les relations personnelles encore existantes entre les Lorrains et la France, ont rendu aux créateurs facile de trouver, surtout parmi la jeunesse, des personnes se prêtant à leurs desseins.

Ainsi le Français Robert Granthil réussit déjà en juillet 1940 à créer à Metz une organisation qui reçut le nom "Espoir Français" et à laquelle les coaccusés Dehlinger et Gatelet appartenaient en premier lieu. (...)

Le groupement devait dépendre d'un chef suprême, supérieur aux chefs de district qui commandaient les districts au nombre de huit. (...)

Conformément aux directives données de Nancy, les membres de "L'Espoir Français" déployèrent une activité étendue d'espionnage dans les domaines militaire, économique et politique. Les résultats étaient rassemblés sous forme de rapports et amenés  à Nancy d'abord par Dehlinger lui-même, puis par des fonctionnaires de l'ancien consulat de Yougoslavie à Nancy, qui entretenaient un bureau secondaire à Metz et, finalement, après la dissolution du consulat en avril 1941, par deux courrier: Simminger* et Gillaut.

Comme il résulte des recherches effectuées envers ces deux courriers également arrêtés et leurs agents de liaison, les renseignements étaient dirigés de Nancy vers la France inoccupée.

A part la production de renseignements, les membres de "L'Espoir Français" s'occupaient aussi de la diffusion d'appels à la population et d'aide aux personnes désireuses de franchir illégalement la ligne de démarcation.

III. Appréciation de l'affaire

Comme il ressort de l'avis du commandement supérieur de la Wehrmacht, la conduite des accusés consiste en un crime contre le paragraphe 2 du décret de droit spécial de guerre.

En outre, la conduite des accusés, ainsi que leurs dépositions laissent nettement apparaître que leur but était de préparer le terrain à la France pour une reconquête de la Lorraine.

Vu que la question du futur droit politique du pays de Lorraine n'est pas encore clarifiée, les accusés ont donné un nouveau soutien aux cercles français qui refusaient une collaboration avec l'Allemagne et ainsi voulu influencer la politique française et l'amener à envisager la reconquête de la Lorraine avec l'aide venant des rangs de l'organisation et forcer le gouvernement allemand à renoncer à une annexion définitive de la Lorraine.

Ainsi les accusés se sont rendus coupables d'un crime contre les paragraphes 81, 83, alinéas 2 et 3-SIGG.

Moyens de preuve

1 - Les dépositions des accusés.

2 - Les témoins.

3 - L'expert encore à désigner pour représenter la Wehrmacht.

4 - Les extraits de casier judiciaire.

5 - Les pièces saisies à Nancy.

6 - Le billet saisi chez Geiger

Arrêté à Metz, Marcel Ney y est interné avant d'être transféré à Sarrebruck. Il meurt à la prison de Mannheim le 23 juin 1942, à l'âge de 19 ans.

Il recevra la Médaille de la Résistance. "

 

Références: Archives du Bureau "Résistance"; Réseau Espoir Français de Metz" de Jean Geiger (A.A.S.S.D.N.); "Années noires" de B.G. Le Marec, p.250 (Ed. Serpenoise, 1990); Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°13, p.4


NICOLAS

Jean, Olivier

 

 

Né le 21 mai 1894  à  Eysines (Gironde) de Antoine Nicolas  et de  Marguerite Leboucheix Epouse:  Marie-Madeleine Chabot Disparu le 25 mars ou le 4 mai 1945, à Sonnenburg (Allemagne)

Réseaux: S.S.M.F./T.R., S.R. Kléber (Poste P2)Agent P2

 

Jean Nicolas était fils d'un boyaudier. Appelé le 5 septembre 1914, d'abord versé dans l'infanterie, puis dans l'aviation en novembre 1917, il fut blessé à Craonne. Entré à la S.N.C.F. en 1919, en 1939-40, il fut mobilisé aux Chemins de fer.

En juillet 1941, sous chef de gare à Juvisy, il s'engage dans les services de renseignements. Il est arrêté "pour espionnage" quelques mois plus tard, le 20 ou 22 mai 1942, à son domicile, à 22h30, en compagnie de son fils Louis, 21 ans. On soupçonne une dénonciation.

Après une perquisition  chez Jean Nicolas, sans résultat, les Allemands vont à la gare de Juvisy, puis chez Louis Nicolas. Ce dernier est marié, sans enfant, et auxiliaire à la S.N.C.F., après avoir été prisonnier de guerre, libéré en qualité d'aîné d'une famille de cinq enfants.

Tous deux sont conduits à la Feldkommandantur de Saint Cloud et, deux jours plus tard, à Fresnes (Jean Olivier se trouve dans la cellule 37, 3e division).

Il est jugé par le tribunal militaire de la rue Boissy d'Anglas à Paris, avec, parmi les autres accusés: Georges Agoutin*, André Gardes*, Louis Cavelier*, Jean Le Boterff*, Émile Le Dref*, Gaston Le Métayer*.

Condamné à mort le 20 janvier 1943, une demande de recours en grâce est faite en sa faveur. Il y est dit: "Père de cinq enfants, dont le dernier est âgé de deux ans, il laisserait en cas d'exécution, la garde de ceux-ci à sa femme atteinte d'une maladie incurable".

Sa peine est commuée. On retrouve sa trace dans les registres d'internement de Villeneuve-Saint-Georges et de Rheinback, puis de Sonnenburg, et on la perd là définitivement. Il est considéré comme disparu le 25 mars ou le 4 mai 1945, selon les papiers administratifs.

Jean Nicolas qui a reçu la Croix de Guerre 1914-1918, sera  déclaré "Mort pour la France".

 

Références: Archives du Bureau "Résistance";  Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°13, p.4


NOEL

André, Olivier

 

 

Né le 26 juillet 1915  à  Nancy (Meurthe et Moselle) de Jules, Antoine, Olivier Noel  et de  Louise Barba Célibataire Décédé le 28 novembre 1941  à  Besançon 

Réseaux:  Georges France, S.S.M.F./T.R., S.R. Kléber (Uranus-Lorraine)Agent P2

 

Engagé dans la Résistance dès octobre 1940, André Noel travaille pour "L'Espoir Français", fondé à Metz par Robert Gatelet*, Robert Granthil et Albert Dehlinger. C'est le premier mouvement de résistance de Moselle (il fait partie de la branche des étudiants de Lorraine du réseau Uranus du S.R. Kléber).  L'article 3 de ses statuts dit: "Le général De Gaulle nous inspire nos buts".

"L'Espoir Français" a d'abord aidé les prisonniers de guerre français qui voulaient s'évader, il a effectué de petits sabotages, des actes de propagande (tracts, affichettes), du stockage d'armes, et a fini par couvrir huit districts. Fin août 1940, il a cherché une liaison avec la France Libre. Son activité a alors décuplé: renseignements sur les mouvements de troupes, la défense aérienne, les usines de sidérurgie. C'est à ce moment qu'André Noel en fait partie.

Il est arrêté le 30 juin 1941. Jugé le 19 novembre 1941, il sera fusillé neuf jours plus tard à Besançon. Son frère, Roger, plus jeune que lui de cinq ans, également dans la Résistance, est arrêté quelques jours après lui (le 8 juillet) et jugé en même temps que Marcel Bricka*.

Déclaré "Mort pour la France", André Noel recevra la Médaille de la Résistance et sera proposé pour la Médaille militaire et la Croix de Guerre avec palme.

 

Références: "Réseau l'Espoir Français de Metz" de Jean Geiger (A.A.S.S.D.N.); Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°13, p.4


OCHS

Charles

 

 

Né le 2 février 1903  à  Lorquin (Moselle) de Joseph, Guillaume Ochs  et de  Marguerite Chandeur Epouse: Madeleine Martin Profession: inspecteur de police Décédé le 29 mars 1944 (ou le 15 mai 1945)  à  Flossenburg (Allemagne) 

Réseaux:  S.R. Air, S.S.M.F./T.R., S.R.Kléber (Uranus), MUR, A.S.Agent P2

 

Inspecteur principal de la Police nationale, officier de police judiciaire des Renseignements généraux, Charles Ochs était aussi officier de réserve de l'Armée de l'Air. Il avait fait en 1922, comme boursier de l'État, l'École civile de pilotage d'avions à Buc (Seine et Oise).

Ayant devancé l'appel pour s'engager le 29 août 1922 dans le 2e régiment d'aviation de chasse à Strasbourg, il avait été volontaire pour les opérations du Maroc en 1925 et avait alors effectué trente missions spéciales pendant la guerre du Rif.

Il avait fait en tout quatorze périodes militaires, ce qui lui avait valu d'être promu sous-lieutenant pilote en 1932, lieutenant en 1936 et d'être proposé pour le grade de capitaine en 1939.

Mobilisé le 1er septembre 1939, après un entraînement sur des avions modernes au Centre d'instruction de renseignements de Tours, il a été affecté à l'État-major des Forces aériennes de la 5e Armée, sur le front d'Alsace, où il a été nommé chef du service de sûreté et chargé de la protection de l'ensemble du dispositif des F.A. et des F.T.A. de l'Armée, du 5 janvier 1940 à la fin de la campagne.

Il entre dans la Résistance le 1er janvier 1941, dans le réseau Uranus du S.R. Kléber, puis sera dans les "Mouvements Unis de Résistance" et dans l'"Armée Secrète" à partir de 1942, sous les ordres du capitaine J.A. Berfini (? ), alias capitaine Dax.

Arrêté par la Gestapo le 22 novembre 1943, il est déporté le 15 février 1944 et meurt en Allemagne, à Flossenburg, le 29 mars 1944. Il laisse deux enfants.

Déclaré "Mort pour la France", Charles Ochs , qui a reçu la Croix de Guerre des T.O.E. au Maroc, la Croix des services militaires volontaires et la Médaille coloniale, recevra la Médaille de la Résistance.

 

Références: Archives du Bureau "Résistance";  Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°13, p.4


OPSOMMER

André, Achiel

 

 

Né le 7 novembre 1915  à  Elseghem (Belgique) de Prosper Opsommer  et de  Elisa Veys Nationalité: belge Célibataire Séminariste Décédé le 16 juin 1945  à  Quinconce (Somme) 

Réseau:  S.S.M.F./T.R.Agent P2

 

Né en Belgique dans une famille d'agriculteurs, André Opsommer était l'avant dernier de treize enfants. Il avait gardé la nationalité belge, parlait l'allemand et l'anglais.

Au petit séminaire de Saint Riquier, il s'était lié d'amitié avec Charles Bellet*. En novembre 1942, il répond à la sollicitation de ce dernier, devenu l'adjoint du chef de la mission Joie. Cette mission, sous la direction de Léon Lheureux, mise en place par le Service de Sécurité Militaire d'Afrique du Nord est attachée au S.S.M.F./T.R. Il s'agit d'organiser un important réseau dans la région Nord et Belgique entre Somme et Escaut. André Opsommer accepte d'aider à des parachutages et entrepose le matériel lié à ces actions à Maurepas, dans la ferme de ses parents, avec le soutien de sa famille.

Le 8 mars 1944, deux messages de la B.B.C. annoncent un parachutage. Il est prévu au Calvaire de Maurepas, au nord de Peronne, terrain proposé par André Opsommer. Le message de phase d'exécution qui devait suivre n'arrivant pas, le 11 mars, Léon Lheureux, sur la foi des deux premiers, décide de se rendre au point de parachutage. Il retrouve Le Douguet et Bellet à Albert, qu'ils quittent à bicyclette pour Maurepas (à une quinzaine de kilomètres). Ils déposent les bicyclettes à la ferme Opsommer et André Opsommer les suit jusqu'au terrain. Vers 1 heure du matin, l'avion n'est toujours pas là. Mais une souricière à été dressée par les Allemands. Les quatre hommes sont cernés.

Emmenés à Albert, ils sont transférés à la citadelle d'Amiens. André Opsommer est le premier à en partir. "Il est dirigé sur Compiègne au camp de Royallieu, dit Yves Costeur. Il est emmené le mercredi 12 mai 1944 en déportation, dans un convoi qui compte 2 052 détenus, et arrive au camp de Buchenwald le 14. Il reçoit le numéro matricule 52 165. Il est transféré le 8 juin 1944 au camp de Dora.

Ouvert le 28 août 1943, à l'origine simple kommando (annexe) dépendant du camp de Buchenwald, Dora, autonome à l'automne de 1944, devient un des camps les plus tristement célèbres. Ses détenus y fabriquent, dans la grande usine souterraine du "Tunnel de Dora", les fusées V2, l'arme secrète mise au point par les savants allemands, dont Wernher von Braun, pour tenter de renverser le cours de la guerre. Ce "tunnel" connaîtra l'horreur quotidienne, les morts par milliers, les souffrances indicibles.

Les 4 et 5 avril 1945, devant l'avance des troupes américaines, neuf convois ferroviaires quittent le camp de Dora. Six d'entre eux finissent par amener leurs détenus au camp de Bergen-Belsen, que les troupes britanniques vont libérer le 15 avril.

Parmi eux, André est à bout de souffle. Les médecins, des camarades dévoués s'occupent des plus faibles avant l'intervention des militaires américains et britanniques, eux-mêmes débordés par l'ampleur des problèmes.

Rapatrié par convoi sanitaire sur Roubaix, André retrouvera Maurepas. Le Dr. Betrancourt et HZ 34 (Lugiez) lui rendront visite à son domicile, André ne sera plus en état de s'exprimer. Admis quelques jours plus tard à l'hôpital de Peronne, il y mourra d'épuisement, le 16 juin 1945."

La Croix de Chevalier de l'Ordre de Léopold II avec palme, la Croix de Guerre avec palme, la Médaille commémorative 1940-1945 et la Médaille de la Résistance lui seront décernées à titre posthume.

 

*

Citation (Médaille de la Résistance):

"Se consacra tout entier au sein d'un service de renseignements et d'action à la lutte opiniâtre contre l'ennemi et remplit brillamment des missions dangereuses qui lui furent confiées. Arrêté en raison de son activité patriotique et déporté en Allemagne, mourut à Quinconce (Peronne, Somme, France) le 16 juin 1945 quelques jours après son rapatriement."

 

Références:  "Historique de la mission Joie", de Yves Costeur, P.42-44 (A.A.S.S.D.N.); Bulletin de l'A.A.S.S.D.N. n°24, p.56


 

 

 
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